Publié le 29/08/2008 à 12:00 par sleepydoll
http://sleepydoll.skyrock.com/ :
Voici le lien Skyblog ou tout à commencé. Il est plus avancé et l'histoire se lit à l'endroit. Avec pour musique de fond la sonate du clair de lune de Bethoveen. Vous avez également plus de chance de pouvoir nous parler là-bas avec notre profil.
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Publié le 29/08/2008 à 12:00 par sleepydoll

La nuit tombait, nous aurions déjà du être partis ... Mais mon mari traînait des pieds, il n'aimait pas ce genre de soirée. « Il y a trop de monde, Ava...» geignait-il à l'envie. Il m'exaspérait profondément. Mes yeux fauves se firent inquiétants et croisant mon regard, il finit par se presser. Il enfila sa tunique de lin vert émeraude brodée d'or, ses collants d'un vert d'un ton plus clair, ses bottes de cuir marron, sa ceinture en or et jeta sur ses épaules sa cape de velours également émeraude. Il se dirigea vers un coffre posé sur une somptueuse commode en chêne, l'ouvra et glissa sur ses doigts quelques anneaux en ors surmontés de diverses gemmes précieuses. Il hésita quelques secondes puis attacha finalement un lourd collier d'or à son cou. Je soupira, lasse :
[i]- Etes-vous prêt mon cher époux?
- Oui ne t'inquiètes pas mon ange ... Tu es ravissante.[/i]
Le sourire que je lui offris étais forcé. Nous descendîmes les escaliers de marbre blanc puis traversâmes le hall qui menait à l'entrée. Devant cette dernière attendait notre carrosse attelé à de grands chevaux gris. Je souleva précautionneusement un pan de ma robe bleu. Un domestique m'aida à monter puis fit de même avec mon époux. Je baissa légèrement la tête afin que mes longs cheveux auburn cachent mon visage diaphane. Car je savais qu'encore une fois il allait essayer de se calmer en reportant son angoisse sur moi. Je savais bien que je ne pourrais m'empêcher de sourire alors je tentais de le cacher.
- Chez Carolina de Vitchalinni, cocher! ordonne mon mari, peu convainquant.
Le cocher donna un coup de fouet sec et le trot des chevaux se mit à résonner sur le pavé. Ce soir nous pouvions éviter les canaux. Le monologue de mon mari débuta mais je n'y prêtais qu'une vague attention, mes pensées étais ailleurs. Je pensais à ce bal que j'avais si longtemps attendu. C'était la première fois que je sortais depuis que j’étais mariée.
Publié le 29/08/2008 à 12:00 par sleepydoll
Dernier acteur… Il faut tout de même le présenter! Voici la victime…
Epoux d’Ava, malheureux époux. Banquier de 34 ans, il est un des hommes les plus influents de Venise. Son apparence et agréable mais on ne peut pas dire qu’il soit beau. Il est courtois, généreux et honnête. C’est un coeur sensible dans un corps parfaitement adapté à l’époque : ni fluet, ni épais. Il aime son épouse, il aime sa mère, toujours vivante, qu’il chéris malgré l’irascibilité de son caractère. Il a peu d’ambition et à tendance même à déléguer ses pouvoirs à des subalternes. Sa seule passion en dehors de sa femme et sa mère, son clavecin…
Quand le mariage se devait d'être pour le pire...
Publié le 29/08/2008 à 12:00 par sleepydoll
Je suis un simple domestique et j'ai tout juste 21 ans. Plus précisément je suis l’intendant de la maisonnée d’Ava et de Donatio. Je rêve d’épouser Offelia fille d’un bijoutier vénitien. Je naquis dans une maisonnée de la petite bourgeoisie, mais le malheur s'abatis sur notre famille et nous devînmes sans sous. Je me retrouvais bientôt à errer dans les rues à la rechercher d'un métier mais mon apparence peu soignée rebutait. Dame Ava fut l'idole de ma renaissance. Elle descendit de son carrosse et m’engagea sur je ne sais quel coup de tête.
L'homme peut être fidèle... Mais encore faut-il savoir à qui?
Publié le 29/08/2008 à 12:00 par sleepydoll
Je suis une riche héritière d’une famille de commerçant italien, j’ai 19 ans. J’ai été marié de force pour couper court à ma sulfureuse image. Ma mère, admirable femme morte trop jeune, m’a donné le goût de luxe et comme arme pour y parvenir l’intelligence. Mais bloqué par un mari qui m’aime tendrement mais qui considère que la femme ne saurait commettre que des sottises en affaire, j’avance peu.
Merveilleuse boite de Pandore tu ne scintilles pas juste devant les yeux des femmes...
Publié le 29/08/2008 à 12:00 par sleepydoll
Je suis un jeune artiste anglais de 23ans venu en Italie pour voir de mes yeux l'art de Michel-Ange. J'aime la sculpture, le dessin et les femmes. Venise est pour moi un paradis, on y trouve tout ce que j'aime et admire. Les bals vénitiens sont réputés dans toute l'Europe et je m'en serais voulu de les avoir raté. Je ne suis ni noble ni riche, je suis juste un poète londonien à la recherche d'argent et d'amour.
Les Muses sont partout... Elles sont juste caché par un masque.
Publié le 29/08/2008 à 12:00 par sleepydoll

Ou avez-vous donc atterri?
Dans les confins charbonneux de trois âmes, sœurs, dans leurs dérives et leurs désirs. Des âmes sournoises, en apparence froides mais en réalités passionnées par le mécanisme du coeur humain. Trois êtres transis par le désir d’en vouloir toujours plus, d’en découvrir toujours plus. Des êtres qui s’ennuient et dont les petites distraction moralement acceptable semble bien fade. L’ennui est la pire des misères. Certain font le bien pour combler un vide toujours là, d’autre se sentent conquis par la décadente beauté de la cruauté. N’y a-t-il en effet pas plus beau que de voir un humain « Se débattre avec espoir mais sans espoir»? Ava, Gabriel et Ramiel, trois êtres distincts et différents furent réunis par cette étrange fascination. Du moins en apparence… Car il n’est pas toujours simple de décrypter les sentiments humains. La victime désignée fut le mari d’Ava : Donatio. Un banquier en pleine ascension avec une jolie petite fortune. Ils se jurèrent de le pousser dans ses extrêmes, de faire en sorte qu’il se donne la mort. Pour cela rien ne les rebuter ni le scandale, ni la religion, ni les lois…
Ils avaient un but, enfin quelque chose à faire pour emplir leurs sombres existences.
Nous ne détenons pas la vérité mais nous la cherchons.